Wednesday, February 27, 2008

Facebook, Facebook, Facebook. Oh Facebook!

Il faut se décrocher de l’addiction virtuelle Facebook.
D’abord, Facebook produit l’antisocialisme. On y créer des communautés virtuelles qui le rendent possible de ne plus sortir de sa maison pour passer du temps avec ses amis. Cependant, celle-ci est une fausse réalité dans le monde de la technologie, et l’encore plus effrayant, c’est qu’on a développé une addiction pour le site Web. La plupart des membres se branchent plusieurs fois par jour, peu importe où on est. On passe moins de temps à se préoccuper de la vie réelle et plus de temps à créer un monde virtuel pour y passer le temps, seul devant son ordinateur.
Ensuite, Facebook nous vole de notre vie privée à cause d’une sécurité minimale et une manque de confidentialité. En fait, si on est membre du réseau, on peut chercher n’importe quel autre membre, même des inconnus. En outre, on y met trop d’informations personnelles qui pourraient révéler son mot de passe ou code d’accès à son courriel électronique ou ses cartes bancaires, par exemple. Donc, se dédier au Facebook, c’est plutôt risquer son intimité.
Enfin, Facebook n’est qu’une mode temporaire qui était inconnu pour les premières années de son existence, mais qui est devenu populaire et a même remplacer d’autres modes virtuelles. Néanmoins, ce n’est qu’une question de temps avant que la prochaine mode émerge pour le remplacer. Quand ce jour arrive, il va falloir laisser le Facebook à côté pour embrasser la prochaine mode.
Il est vrai que Facebook offre des aspects positifs, mais il en existe plusieurs qui sont négatifs et dangereux, alors méfiez-vous du malheur potentiel de Facebook !

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