J’ai lu récemment un article très intéressant qui portait sur l’importance de l’utilisation du français en public dans le Québec, au lieu de sa langue maternelle, quoi que ce soit. Si cela n’est pas fait obéir, le Québec pourrait être en danger de perdre sa langue. L’Office québécois de la langue française fourni de plus en plus de données qui servent comme indicateurs que le français comme langue d’usage dans l’espace public à Montréal est moins qu’une personne sur deux. C’est-à-dire qu’on est au début d’une crise pour laquelle la seule solution est de franciser les citoyens québécois. Peu importe quelle langue ces gens utilisent chez eux, mais quand ils sont au boulot, au centre commercial ou même à un jeu de hockey, c’est le français qu’on devrait entendre. Le Québec va devoir être pragmatique dans ses efforts pour préserver sa langue et la meilleure solution serait peut-être des initiatives fructueuses et des programmes incitatifs. En outre, ça serait une bonne idée de chercher à franciser non seulement le monde au Québec, mais les concitoyens canadiens aussi, pour que le nombre de locuteurs du français accroît plus, ce qui sera plus efficace pour la province.
Mots utilisés :
Langue maternelle
Données
Indicateurs
Langue d’usage
Franciser
L’espace public
Pragmatique
Initiatives fructueuses
Programmes incitatifs
Concitoyens
Accroitre
L’Office québécoise de la langue française
Friday, March 21, 2008
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