Dans un article publié dans L’Actualité il y a peu de temps, j’ai appris que 25% des petits Australiens sont touchés par l’obésité. Pour remédier le problème, le gouvernement va commencer à peser les bébés chaque fois qu’ils reçoivent une vaccine, jusqu’à ce qu’ils aient quatre ans. En faisant cela et en consultant l’indice de masse corporelle, il peut surveiller le problème de surpoids dans le pays. Si le poids du bébé est excessif, les parents recevront des conseils en ce qui concerne l’exercice physique et l’alimentation familiale. Cependant, il faut être prudent avec ce qu’on dit aux enfants, car leur laisser savoir précocement qu’ils sont obèses pourrait catalyser tôt dans leur vie des désordres alimentaires comme la boulimie ou l’anorexie, qui seraient encore plus nocives pour de jeunes personnes! Cependant, je crois que c’est une bonne idée d’attaquer l’obésité à un jeune âge, avec le but d’empêcher sa croissance dans le pays et plus tarde dans la vie des personnes.
Mots utilisés : obésité, exercice physique, surpoids, remédier, indice de masse corporelle, excessif, l’alimentation familiale, nutritionnistes, désordres alimentaires, boulimie, anorexie, précoce.
Monday, March 24, 2008
Friday, March 21, 2008
Notre monde de fantaisies
Dans un article publié récemment dans L’Actualité, Jaques Godbout parle des histoires qui nous sont racontées. Après l’avoir lu, je me suis mis à penser au sujet et il me semble que nous vivons dans un monde d’histoires, ce qui pourrait être autrement dit comme vivre dans un faux monde, car beaucoup de ce qu’on « sait » de lui est peut-être très loin de la vérité. Tout le monde veut nous raconter quelque chose pour que nous fassions (ou ne fassions pas) quelque chose pour lui. Par exemple, les militaires nous relient beaucoup d’informations positives de ce qu’ils font à l’étranger, mais tout le mal est dissimulé. S’il n’y a pas d’autre option que de dire la vérité, elle est souvent enjolivée pour qu’elle paraisse moins grave. Actuellement, on trouve tout partout de la propagande ; dans les stratégies politiques, les publicitaires, dans l’entraînement militaire, etc. Autrefois on l’appelait du « storytelling », un emploi réservé pour des spécialistes, par exemple les écrivains et les chefs d’un peuple. Maintenant, il me semble que tout le monde est un créateur d’histoires professionnel, jusqu’au président des États-Unis. Le pire, c’est que ce ne sont pas des anecdotes ou leçons de morale qu’on nous raconte. Ce sont des mensonges. Nous vivons alors dans un monde de fantaisies produites par ceux qui veulent nous contrôler, ou par nous-mêmes pour s’échapper de la réalité d’une fausse réalité.
Mots utilisés :
Enjoliver
Propagande
Stratégies politiques
Les militaires
Les publicitaires
L’entraînement militaire
Storytelling
Créateur d’histoires
Anecdote
Leçons de morale
Mots utilisés :
Enjoliver
Propagande
Stratégies politiques
Les militaires
Les publicitaires
L’entraînement militaire
Storytelling
Créateur d’histoires
Anecdote
Leçons de morale
La parole perdue
J’ai lu récemment un article très intéressant qui portait sur l’importance de l’utilisation du français en public dans le Québec, au lieu de sa langue maternelle, quoi que ce soit. Si cela n’est pas fait obéir, le Québec pourrait être en danger de perdre sa langue. L’Office québécois de la langue française fourni de plus en plus de données qui servent comme indicateurs que le français comme langue d’usage dans l’espace public à Montréal est moins qu’une personne sur deux. C’est-à-dire qu’on est au début d’une crise pour laquelle la seule solution est de franciser les citoyens québécois. Peu importe quelle langue ces gens utilisent chez eux, mais quand ils sont au boulot, au centre commercial ou même à un jeu de hockey, c’est le français qu’on devrait entendre. Le Québec va devoir être pragmatique dans ses efforts pour préserver sa langue et la meilleure solution serait peut-être des initiatives fructueuses et des programmes incitatifs. En outre, ça serait une bonne idée de chercher à franciser non seulement le monde au Québec, mais les concitoyens canadiens aussi, pour que le nombre de locuteurs du français accroît plus, ce qui sera plus efficace pour la province.
Mots utilisés :
Langue maternelle
Données
Indicateurs
Langue d’usage
Franciser
L’espace public
Pragmatique
Initiatives fructueuses
Programmes incitatifs
Concitoyens
Accroitre
L’Office québécoise de la langue française
Mots utilisés :
Langue maternelle
Données
Indicateurs
Langue d’usage
Franciser
L’espace public
Pragmatique
Initiatives fructueuses
Programmes incitatifs
Concitoyens
Accroitre
L’Office québécoise de la langue française
Wednesday, February 27, 2008
Manger sauvage...
En principe, c’était peut être une mode plutôt qu’une industrie dont on pensait grande chose. Mais actuellement, il vaut la peine considérer les produits organiques, que ce soit la viande, les fruits, les légumes, ou bien les grains. Et il y a plus d’avantages d’en choisir que l’on pensait. Premièrement, ces produits-ci contiennent souvent moins gras que leurs équivalent non organiques, et il sont beaucoup plus savoureux et goûteux, surtout pour les viandes. Par exemple, les oiseaux fins élevés par Carmen Ferland et son mari Fiore Zollo aux « Élevages Carfio » sont alimentés non avec des produits chimiques, mais avec, quelle concept, de la vraie nourriture. De plus, ils ne sont pas enfermés dans des cages pour toute sa vie, mais ils sont permis à une certaine liberté. En conséquence, ils mènent une vie plus saine et leurs corps sont moins graisseux et ils ont une chair incomparable à celle d’un oiseaux produit en masse. Il est vrai que la nourriture organique coûte un peu plus cher, mais cela n’est nullement un défaut, car les avantages le surpassent.
Facebook, Facebook, Facebook. Oh Facebook!
Il faut se décrocher de l’addiction virtuelle Facebook.
D’abord, Facebook produit l’antisocialisme. On y créer des communautés virtuelles qui le rendent possible de ne plus sortir de sa maison pour passer du temps avec ses amis. Cependant, celle-ci est une fausse réalité dans le monde de la technologie, et l’encore plus effrayant, c’est qu’on a développé une addiction pour le site Web. La plupart des membres se branchent plusieurs fois par jour, peu importe où on est. On passe moins de temps à se préoccuper de la vie réelle et plus de temps à créer un monde virtuel pour y passer le temps, seul devant son ordinateur.
Ensuite, Facebook nous vole de notre vie privée à cause d’une sécurité minimale et une manque de confidentialité. En fait, si on est membre du réseau, on peut chercher n’importe quel autre membre, même des inconnus. En outre, on y met trop d’informations personnelles qui pourraient révéler son mot de passe ou code d’accès à son courriel électronique ou ses cartes bancaires, par exemple. Donc, se dédier au Facebook, c’est plutôt risquer son intimité.
Enfin, Facebook n’est qu’une mode temporaire qui était inconnu pour les premières années de son existence, mais qui est devenu populaire et a même remplacer d’autres modes virtuelles. Néanmoins, ce n’est qu’une question de temps avant que la prochaine mode émerge pour le remplacer. Quand ce jour arrive, il va falloir laisser le Facebook à côté pour embrasser la prochaine mode.
Il est vrai que Facebook offre des aspects positifs, mais il en existe plusieurs qui sont négatifs et dangereux, alors méfiez-vous du malheur potentiel de Facebook !
D’abord, Facebook produit l’antisocialisme. On y créer des communautés virtuelles qui le rendent possible de ne plus sortir de sa maison pour passer du temps avec ses amis. Cependant, celle-ci est une fausse réalité dans le monde de la technologie, et l’encore plus effrayant, c’est qu’on a développé une addiction pour le site Web. La plupart des membres se branchent plusieurs fois par jour, peu importe où on est. On passe moins de temps à se préoccuper de la vie réelle et plus de temps à créer un monde virtuel pour y passer le temps, seul devant son ordinateur.
Ensuite, Facebook nous vole de notre vie privée à cause d’une sécurité minimale et une manque de confidentialité. En fait, si on est membre du réseau, on peut chercher n’importe quel autre membre, même des inconnus. En outre, on y met trop d’informations personnelles qui pourraient révéler son mot de passe ou code d’accès à son courriel électronique ou ses cartes bancaires, par exemple. Donc, se dédier au Facebook, c’est plutôt risquer son intimité.
Enfin, Facebook n’est qu’une mode temporaire qui était inconnu pour les premières années de son existence, mais qui est devenu populaire et a même remplacer d’autres modes virtuelles. Néanmoins, ce n’est qu’une question de temps avant que la prochaine mode émerge pour le remplacer. Quand ce jour arrive, il va falloir laisser le Facebook à côté pour embrasser la prochaine mode.
Il est vrai que Facebook offre des aspects positifs, mais il en existe plusieurs qui sont négatifs et dangereux, alors méfiez-vous du malheur potentiel de Facebook !
Monday, February 4, 2008
L'école en prison
L’article “Libérons l’école publique”, écrit par Carole Beaulieu, éditeure de la revue L’Actualité, démontre très bien la situation scolastique en Colombie-Britannique, car on a limité les droits de tous qui y sont impliqués. En premier lieu, le jour est arrivé où les écoles ont besoin des dons, mais il n'est pas toujours probable qu'on en acceptera des mécènes. On a même ignoré des corvées offertes par les parents dans certaines régions de la province, parce qu'on s'est échauffé aux corporatismes et au syndicat. Ensuite, on embauche seulement les enseignants qui ont les propres qualifications, peu importe leur expérience et performance. Mais c’est exactement cela qui crée un surplus de démissionnés. On est dans l’enjeu quand on remplace des professeurs prometteurs qui ont enseigné depuis longtemps par de nouveaux employés qui ont les qualités techniques mais qui manquent du talent. Enfin, on parle même de baisser l’âge de la fréquentation scolaire. C’est cela la solution du gouvernement à un grave problème qui devient de plus en plus profond. Ne serait-il pas plus efficace de solutionner le problème au coté des enseignants? Par exemple, conduire des évaluations pour distinguer les bons des mauvais et récompenser ceux qui le méritent avec des primes salariales. Ainsi, tout le monde en profiterait, car les professeurs seraient satisfaits et auraient plus de succès, et les élèves apprendraient plus et seraient dans un environnement plus stable et accueillant. L’école est un endroit où on prépare les adolescents pour un avenir brillant. Gardons-le ainsi en rejetant le nouveau schéma limitatif dans la province.
Wednesday, January 30, 2008
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